Les 5 leviers identifiés dans l’étude ne vous surprendrons vraisemblablement pas et sont :
2/ Répondre aux exigences économiques des ménages, le tableau ci-dessous mettant en avant ce souhait absolu d’achat raisonné.
Vous remarquerez que sur la cible interrogée, la marque n’intervient qu’en 6ème position dans le classement alors que les 2 premiers critères, et ceci loin devant, sont liés à l’aspect budgétaire.
3/ Répondre aux besoins émotionnels des automobilistes.
Ce point est particulièrement intéressant car il pourrait apparaître comme antagoniste avec l’aspect rationnel évoqué ci-dessus.
Le rapport du Cetelem met en évidence que rogner sur les dépenses, oui, mais renoncer au plaisir, non !
4/ Distribution : le potentiel et la puissance du e-business sous exploités. C’est un sujet qui comme vous pouvez l’imaginer a retenu toute notre attention …
Le Cetelem pointe ici une réelle opportunité d’améliorations qui pourraient vous aider à améliorer sensiblement vos ventes VN.
Internet doit être considéré du côté de la distribution automobile comme un formidable outil permettant au consommateur de s’informer plus rapidement et, in fine, d’activer sa décision d’achat automobile. Pourtant, force est de constater que, pour le moment, cet outil n’a pas été pleinement exploité par l’industrie automobile. Commente le rédacteur du rapport.
Le chiffre que vous devez retenir ici est celui de 32%. Il correspond au nombre de Français qui disent pouvoir acheter une voiture sur le web ! C’est équivalent à ceux qui déclarent que jamais ils ne le feront.
5/ Un package mensuel qui lisse le coût d’utilisation de la voiture.
Il n’est pas surprenant de trouver ce point mis en évidence dans le rapport d’un leader du financement à la consommation, mais je suis convaincu que c’est effectivement un levier lourd. Offrir de la consommation packagée, comme cela est le cas avec de nombreux autres éléments de la vie courante est une façon intelligente de les satisfaire. Et d’ailleurs ils le disent clairement.