Le consommateur :
- Il a désormais un accès continu à l’information et c’est lui qui décide à quel moment et par quel moyen il veut converser avec les marques,
- Il opte volontiers pour un comportement tribal (largement soutenu par les forums, blogs et surtout les sites d’avis),
- Il pousse les constructeurs traditionnels à innover et à sortir de leur zone de confort,
- Il n’est pas seulement à la recherche d’un « smartphone sur roues », mais également d’un « Google ou d’un Amazon sur roues » et a du mal à comprendre qu’en dépensant 15 000 euros il n’obtienne pas une automobile équipée d’un système de navigation au moins équivalent à celui d’un smartphone à 700 euros,
- Il n’oppose plus de résistance à l’utilisation de son véhicule en mode « usage » à travers des formules de financement locatives et se montre assez intéressé par une utilisation « à la carte » via des offres de type Drivy, BlablaCar ou Autolib.

Les produits de substitution :
- Autopartage, Carpooling, location entre particuliers, covoiturage, le nombre de véhicules partagés a quasiment triplé entre 2012 et 2015 en Europe. Le secteur reste encore nouveau et les start-ups françaises – Drivy et Blablacar en tête – partent à l’assaut de nos voisins européens.
- Désormais, il n’existe plus UN parcours d’achat de l’automobile, mais DES parcours d’usage de la mobilité automobile. Propriété, usage, à la carte, co-voituré. La mobilité automobile est plurielle.
- Les technologies liées à la mobilité (connectivité, autonomie) représentent aujourd’hui la plus grosse partie des investissements, reléguant au second rang les investissements liés à la voiture propre.