Anki Drive, les voitures de circuits électriques modernes !

Anki Drive est la version moderne des circuits de petites voitures sur rail – les slot cars – que nous avons pu connaitre plus petits comme les circuits Carrera et Scalextric.

L’idée reste la même : gagner mais la technologie, elle, a changé.

Anki Drive

Les voitures ne sont plus bloquées par des rails et sont capables d’avancer et de suivre un parcours seules. Si vous prenez une voiture et que vous essayez par exemple de la mettre en sens inverse, elle fera demi-tour toute seule. Certes cet aspect technologique est impressionnant puisque ces voitures peuvent rouler à plusieurs en même temps sans jamais se percuter. Mais le but est aussi de pouvoir jouer avec. Il suffit alors de disposer d’un appareil fonctionnant sous iOS – iPhone, iPad, iPod Touch – et de télécharger une application dédiée qui permettra à l’appareil d’être connecté à la miniature. Afin de prendre l’avantage sur votre adversaire, vous aurez plusieurs armes à votre disposition. De quoi corser un peu la course ! ^^ D’autant plus que chacun des véhicules est unique, il a ses propres armes, ses propres défenses et il sera possible de faire évoluer tout cela en fonction de vos résultats et du nombre d’heures de jeu !

Anki Drive

Anki Drive a été conçu par 3 ingénieurs en robotique : Boris Sofman, Mark Palatucci et Haans Tappeiner. Ils ont eu l’occasion de présenter leur concept lors de la conférence d’ouverture de la WWDC 2013, la conférence d’Apple du mois de juillet. Malheureusement, cela n’avait pas fonctionné aussi bien qui l’auraient espéré. Depuis Anki Drive a fait ses preuves et est disponible à la vente aux Etats Unis depuis fin octobre.

Le circuit miniature de l’avenir a un prix : 200 $ pour le tapis et 2 voitures. Il faudra rajouter 69$ pour obtenir deux modèles réduits additionnels.

Transfert de talent de Apple vers Tesla

 

tesla motorsTransfert de talent de Apple vers Tesla : Une nouvelle importante pour le monde auto et celui de l’informatique est parue la semaine dernière et pourtant très peu de média l’ont relayée.

Doug Field le vice président du design produit de Apple a en effet annoncé qu’il quittait la marque à la pomme, et ceci pour rejoindre un constructeur automobile ! Lequel ? Tesla Motors.

Cette annonce est loin d’être anodine puisqu’elle confirme que la voiture connectée est un sujet d’actualité et que les connections entre le monde automobile et celui des NTIC est en train de se développer très rapidement.

Douglas Field prendra chez Tesla la tête du programme de développement, des futurs véhicules électriques de la marque.

Elon Musk, le Co fondateur de Tesla, a clairement décidé de renforcer encore l’orientation innovatrice, technologique et progressiste de sa marque.

Douglas Field qui avait commencé sa carrière chez Ford, société qu’il avait quitté pour rejoindre Segway le fabricant de « Gyropode » (vous savez ces engins électriques à 2 roues sur lesquels on se tient debout et qui se maintiennent en position verticale grâce à un système de stabilisation gyroscopique et d’une poignée de maintien et de pilotage), avait ensuite rejoint Apple en charge du design des produits.

douglas-field-ford-segway-apple-tesla

 

Son parcours a toujours été d’accompagner les secteurs et les entreprises les plus innovants, et donc son arrivée chez Tesla n’est pas vide de sens. C’est d’ailleurs ce qu’il affirme :

 » Jusqu’à ce que l’opportunité Tesla se présente, je n’ai jamais considéré de quitter Apple. J’ai démarré ma carrière avec pour objectif de développer des voitures incroyables, mais j’ai du me réorienter vers des projets plus ambitieux que ceux qui m’étaient proposés. Je voulais travailler sur des secteurs à développement rapides et avec un contenu technologique plus important. Tesla étant la 1ère compagnie automobile high tech de l’histoire moderne, poursuivant le rêve de produire les meilleures voitures du monde, étant l’une des compagnies les plus dynamiques de la Silicon Valley, représente une véritable opportunité pour moi ».

Une déclaration d’amour, et pas un mot sur Apple !

Ayant eu le plaisir de conduire la Tesla S, et d’essayer ses outils connectés, en particulier son écran tactile de 13″ branché en 4G sur l’ensemble du web, je peux vous affirmer que ce transfert de compétence n’est pas anodin.

C’est la démonstration que le secteur de l’automobile qui investit beaucoup dans la recherche autour des technologies de communication embarquées est vraisemblablement à l’aube d’une mutation rapide et forte, accompagnée par des gens de très haut niveaux capables de créer des associations intelligentes entre les technologies connectées et les contraintes de l’automobile et de la mobilité. A suivre de près.

Site Mobile ou Application ?

article digital dealer auto-net : Site Mobile ou Application

 

Site Mobile ou Application : Evolution dans l’utilisation du mobile oblige, et des usages marketing qui en découlent, la question légitime que peut se poser tout bon distributeur automobile est de savoir quelle solution adopter pour communiquer sur les Smartphones et tablettes de ses clients et prospects.

Il  est devenu évident que les activités réalisées sur un support mobile sont en complète évolution : Réseaux sociaux, recherches sur des moteurs, achats en ligne, gestion des comptes, etc,

Donc  les utilisateurs veulent être capables de tout faire, tout le temps, et ceci de façon sécurisée et identique à leurs habitudes de navigation sur les outils « bureaux ».

Certaines fonctions sont même désormais spécifiques au mobile, c’est principalement le cas de la photo avec un nombre très élevé d’applications dédiées aux supports mobiles.

Quelles sont les raisons principales qui poussent à cette accélération des usages mobiles ?

– Une utilisation en toute occasion (le fameux ATAWADAC, Any Time, Any Where, Any device, Any Content) : chez soi, au travail, dans les transports, dans la queue du cinéma, etc. avec des accès à des quantités de datas très importants.

– Une utilisation qui ne se limite plus aux fonctions de base d’un appareil mobile : on repousse sans cesse les limites de l’utilisation de nos Smartphones ou Tablettes. Hier simple outil de consultation de messages ou d’informations simples, il permet aujourd’hui de voyager (billets ou carte d’embarquement numérisés), de régler ses achats, de prendre des photos ou des vidéos, de scanner, de jouer, de visionner un film ou une émission de télévision, d’écouter la radio,  etc.

Devant cette grande diversité des usages, quelle solution choisir ?

Une application mobile ou un site Mobile ?

Site Mobile ou Application, un peu de technique :

Qu’est ce qu’une application mobile ?

Une application mobile, c’est un logiciel (natif ou à télécharger), conçu pour être installé et utilisable sur un support mobile (Smartphone ou Tablette). Cette application peut être gratuite ou payante, téléchargeable sur une plateforme ou dans une boutique en ligne (App Store d’Apple, Andoid Market de Google, Windows Store de Microsoft, …).

Qu’est-de qu’un site mobile ?

Un site mobile est un site internet classique, développé et optimisé pour l’affichage mobile. Il prend en compte les contraintes de la fenêtre qui l’ouvre (taille et format variable d’un appareil à l’autre, d’une marque à l’autre). Il s’agit donc d’une interface auto-adaptable.

Ces deux solutions présentent bien évidement des avantages et des inconvénients qui diffèrent en fonction des objectifs de communication, des fonctionnalités, des cibles et évidemment, du budget disponible.

De notre point de vue, il n’y a pas de concurrence entre les deux, il sont complémentaires et répondent à des objectifs et des contraintes différents.

Un site mobile sera visitable et visité depuis tout type de terminal, fixe ou portable, sans un surcoût très élevé alors qu’une application prendra tout son sens pour répondre à un besoin spécifique impossible à adresser dans le cadre d’un navigateur internet mobile.

Le besoin d’une application n’excluant pas celui d’un site mobile et vice versa.

Site Mobile ou Application, avantages et inconvénients :

D’un point de vue strictement professionnel automobile, le but principal pour être présent sur mobile est de gagner en visibilité, de faciliter la localisation des sites, d’informer sur les jours et les horaires d’ouverture,  de proposer des offres, de donner accès à des services, de promouvoir vos VO, VN et PR. En résumé communiquer l’ensemble de vos prestations et donner accès à un maximum d’informations.

Un site mobile ne nécessite pas plus de maintenance et d’infogérance qu’un autre site, non mobile. Cela signifiant que les mises à jour sont possibles en permanence et en temps réel.

Le site mobile peut être mis en ligne à tout moment, ce qui n’est pas le cas d’une application. La mise en ligne d’une application étant soumises aux règles des « stores », les contraintes et délais de validation peuvent impacter sur la mise en ligne. De plus, chaque modification sur l’application nécessitera de valider de nouveau l’application.

Un site mobile ne nécessite qu’un seul développement (jusqu’à ce que ce qu’il soit « périmé » esthétiquement ou techniquement) alors que les applications nécessitent des versions spécifiques pour chaque système d’exploitation et dans certains cas (Andoid) des adaptations sur chaque type de machine nouvelle.

Sur un plan marketing, il est plus facile de communiquer et partager une URL de site Internet qu’une application. La propagation du site mobile semble donc facilitée comparée à celle de l’application qui ne bénéficiera pas des mêmes canaux de communication.

Un site, mobile ou non, est référencé par les moteurs de recherche, et son contenu participe au référencement. Une application non.

Alors pourquoi faudrait-il développer son application mobile ?

Tout simplement parce que dans certains cas, seule une application permet d’atteindre certains objectifs :

Tout d’abord une meilleure interactivité . l’expérience associée à une application mobile est plus adaptée car elle offre une interface simplifiée, ergonomique et est de fonctionnement généralement plus rapide qu’un site Internet.

Le couplage d’une application avec certaines fonctions de base des Smartphones est aussi un élément à prendre en compte : Navigation et géolocalisation (cartographie,) photos, carnet d’adresses sont par exemple des composantes fondamentales des Smartphones qui sont potentiellement couplés avec les applications.

L’application est l’outil idéal dans le cas où l’utilisateur aura une interface personnalisable, pour une utilisation spécifique : Données de son véhicule, informations sur son compte client, historique, …

La possibilité d’utiliser les fonctions « Push » des applications est aussi un élément clé du marketing mobile d’aujourd’hui. En complément des SMS, ces messages « Push » vous permettront d’envoyer à vos clients des informations importantes. Attention toutefois à ne pas en abuser afin d’éviter que les –utilisateurs ne désactive cette fonction de votre application.

Et enfin, car les applications peuvent fonctionner dans certain cas en hors ligne, et donc donner accès aux utilsateurs sans connexion data. Ce qui arrive souvent …

En conclusion :

Site mobile et applications ne sont pas antinomiques mais complémentaires. Ils répondent réellement à des objectifs différents.

Dans le cas où l’on souhaite uniquement apporter de l’information à ses clients, il sera plus intéressant de la fournir via un site mobile, facilement accessible depuis les moteurs de recherche Internet.

Dans le cas où vous souhaiteriez accroître l’interactivité entre votre marque et les utilisateurs, ou utiliser des composants spécifiques du Smartphones, l’application répondra mieux à vos besoins.

Il est important de commencer par le début, c’est à dire par être sûr que vous avez le bon site (mobile) et ensuite vous pourrez lancer un outil plus réactif : l’application Smartphone et/ou Tablette.

En savoir plus ? Nous contacter ici.

ATAWADAC Site Mobile ou Application digital dealer

 

70 Milliards d’applications téléchargées en 2013 !

téléchargement

Les téléchargements d’applications devraient continuer de croître fortement en 2013 : 70 Milliards d’applications seraient atteintes.

Selon les dernières estimations de l’agence Abi Research, les consommateurs continuant d’acheter des smartphones et des tablettes comme des petits pains l’utilisation des applications suivra la même tendance.

Les chiffres prévus donnent le vertige :  56 milliards de téléchargements d’applications sur smartphones et 14 milliards d’applications sur tablettes en 2013, avec Android et iOS comme leaders absolus.

Voici ce que prévoit Abi research en terme de répartition de téléchargement d’applications smartphone en 2013 :

Le vainqueur du monde des Smartphones, Google Android avec  58 % de part de marché suivi de Apple iOS, 33%. Microsoft Windows Phone n’atteindrait un peu moins de 4% et BlackBerry passerait à peine les 3%.

Voici ce que prévoit ABI en terme de performance de téléchargement des applications tablettes pour 2013 : Apple iOs garderait un leadership absolu avec 75% des volumes, Android, 17% (Hors Kindle Fire), Amazon (Kindle Fire) 4% et Microsoft Windows, 2%. Les autres acteurs étant quant eux insignifiants.

L’agence américaine compte sur une accélération de la croissance des applications développées sous Android grâce aux outils dédiés que Google a mis en place pour les développeurs. Malgré tout, la fragmentation du code nécessaire au développement des apps Android représente une difficulté technique qui pourrait affecter les performances de la plateforme.

Le challenge restant pour Google de réussir à déloger Apple de son territoire « tablettes« . Selon les spécialistes de Abi research  le plus gros problème de Google est de garder sa dynamique sur le marché smartphone et de la transférer sur le marché des tablettes, où Apple continue à dominer de manière outrancière.

Dans ce domaine, Abi Research estime que Amazon peut être utile : «Nous sommes d’avis que, dans ce contexte, Google va réellement bénéficier des efforts déployés par Amazon, car la présence de la Kindle Fire exploitée sous Android ajoute un poids important à la fois en termes de volumes de tablettes mais aussi en termes de potentiels de créations de nouvelles applications par les agences de développement ».

De notre point de vue, pour les métiers de la distribution automobile et des outils en ligne nécessaires au service d’une communication utile et profitable, la leçon à tirer de ces chiffres est que la présence sur les supports mobiles, avec des sites adaptés et des applications dédiées est nécessaire. Les Mobinautes ayant une utilisation différenciée des 2 types d’outils.

 

Nouvel iPhone 5 – Deception Point

Le 12 septembre dernier, Apple a présenté le tant attendu iPhone 5. Les fans étaient au rendez-vous, les rumeurs également, mais apparemment, Apple ne l’était pas vraiment. Petit retour sur ces nouveautés qui font débat.

I/ Le nouvel Ecran

La grande nouveauté mise en avant pour ce nouvel iPhone 5 est son grand écran. Plus haut de quelques pixels, la gamme iPhone passe donc d’un écran de 3,5 pouces (960 x 640) à 4 pouces (1 136 x 640). Concrètement, l’écran prend de la hauteur avec ses 9,7mm de plus. Lors de l’apparition de cette rumeur, grande panique chez les développeurs d’application. En effet, même si la résolution avait augmenté d’un iPhone à un autre, le ratio de l’écran (soit le rapport entre sa hauteur et sa largeur) n’avait, jusque là, pas changé et c’était justement l’atout de l’iPhone contre l’Android. Alors que ce dernier requiert une adaptation graphique lourde par application pour chacune des résolutions différentes de ses appareils (soit 8 au total), l’iPhone ne nécessitait que des images de meilleurs qualité. Alors que ce point avait été vivement critiqué par Steve Jobs, Apple vient de commettre la même erreur. A quelques nuances près tout de même : les anciennes applications seront toujours compatibles avec un affichage plus petit (l’écran sera alors comblé automatiquement) ce qui est un énorme soulagement pour tous les développeurs et éditeurs d’application. Mais à terme, cela leur laisse deux possibilités : Développer deux versions de leurs applications (ce qui engendre un coup, parfois très important en fonction du type d’application) ou abandonner purement et simplement les petits écrans et donc condamner les iPhone de l’ancienne génération à devenir totalement obsolètes.

Avec cet iPhone 5, Apple marque une véritable rupture qui va bien plus loin que le matériel. En effet, c’est tout une stratégie commerciale qui est remise en question. Là où l’Apple de Steve Jobs frappait fort, c’était sur l’effet de surprise, le fameux « One More Thing » à la fin de leur Keynotes. C’est ce qui les a démarqué de beaucoup de marque et a rendu tant de personnes si « fan » de cette société (moi y compris). Tout était fait pour que la surprise soit parfaite. Steve Jobs avait tout mit en place, de manière draconienne : Plusieurs équipes étaient successivement appelés à travailler sur de faux projets pour voir quels étaient ceux qui ressortaient alors sur le net, pour cibler les bavards. Ainsi pour l’iPhone 4, rien n’était sorti jusqu’à la bourde de l’un des employés d’apple ayant « oublié » son prototype dans un bar. Mais l’effet de surprise était là. Nous avions notre révolution. Pour cet iPhone 5, tous les composants avaient été au préalablement décomposés, décryptés, analysés et publiés sur le web. Cela faisait des mois que nous connaissions toutes les caractéristiques de cet appareil. Le nouvel OS accompagnant le téléphone avait été annoncé des mois plus tôt (pourquoi ?) ne laissant aucun suspens sur les nouvelles fonctionnalités. Bref, la culture du secret qui avait fait la réussite d’Apple semble avoir été grandement délaissée au profit d’une pré-publicité totalement gratuite sur le web. Perdre de sa réputation au profit du gain, est-ce vraiment une bonne idée à long terme ?

II/ Nouveau Dock

Car il s’agit là de la part d’Apple, bien plus d’un véritable appât à profits que d’un symbole de révolution technologique. Prenons comme exemple le nouveau connecteur proposé par Apple. Il existe aujourd’hui une norme concernant la connectivité et la transmission de données par câble pour les smartphones qui demande aux constructeurs (mais ne les oblige pas pour autant) à utiliser les câbles micro-USB afin de favoriser l’universalité des connectiques. Ça paraît anodin, mais quand on y pense, le respect de ce standard permettrait à n’importe quel constructeur de créer des câbles de rechargement / transmissions de données compatibles iPhone. Permettre aux utilisateurs de pouvoir acheter un autre matériel que celui d’Apple ? Hors de question ! C’est pour cette raison qu’Apple a décidé de ne pas utiliser ce standard et de fermer le sien pour éviter toute concurrence sur ces propres produits.

Mais ce n’est pas tout. Avec l’Iphone 5, nous passons d’une connection câble digitale à une connexion numérique, avec une prise totalement différente (on passe d’une trentaine de broches à 18 seulement) le connecteur est bien plus petit et réversible. Pratique ! Sauf quand cela rend obsolète tous les accessoires des précédentes générations. Apple propose alors son propre adaptateur pour permettre l’utilisation de ses anciens câbles, sauf que, ce qu’il ne dit pas, c’est que le passage du digital au numérique empêche tout passage du son ou de la vidéo. Vous aurez beau acheter cet adaptateur, il ne vous sera pas possible de profiter des anciens accessoires lisant votre bibliothèque iTunes. Certains accessoires propose une prise jack pour palier à ce problème de connectivité, mais qu’à cela ne tienne, Apple a changé l’emplacement de la prise casque et celle-ci se retrouve justement bloquée par l’adaptateur ! Impossible alors d’utiliser les deux à la fois, impossible de recharger votre téléphone si vous écoutez de la musique. Vous serez alors obligé de racheter les accessoires une fois que ceux-ci seront entièrement repensés pour l’iPhone 5. Certains constructeurs ont misés sur l’utilisation d’AirPlay, heureusement pour eux, mais rappelons que cette technologie, permettant de lancer par wifi de la musique depuis son terminal Apple sur une chaîne audio, est actuellement fermée, compliquant le développement de ces accessoires et ne dévoilant pas toutes les fonctionnalités proposées par ce protocole. Beaucoup de sociétés se sont basées sur la construction et la vente de ce genre d’accessoires et le passage sur la nouvelle génération d’iPhone 5 représente pour certains clients la perte d’un investissement conséquent. (Pour ma part, si je veux changer, je peux d’ores et déjà jeter un iHome à 200€, un diffuseur FM pour la voiture à 80€ et un adaptateur Hi-Fi à 20€, soit 300€ de perdu et à réinvestir lors de l’achat de l’iPhone 5 !)

III/ Apple VS Samsung

Pourquoi cette course au profit alors que l’on sait qu’Apple est de loin le leader dans ce domaine ? Et bien peut-être parce que cela ne risque pas de durer encore bien longtemps. Vous l’aurez sûrement déjà entendu, une bataille juridique entre Apple et son principal concurrent, Samsung, fait rage dans le monde entier. Les deux constructeurs se battent à coup de brevets pour faire tomber les interdictions de vente dans plusieurs pays. Ainsi Apple a obtenu l’interdiction de la vente d’une des tablettes phares de Samsung en Allemagne. Mais Samsung a réussi à obliger Apple à faire marquer sur son site Anglais que la tablette Samsung est tout aussi bien, sinon meilleur, que son iPad (magique !). Le prochain coup de Samsung risque de faire très mal. En effet, en proposant la 4G « LTE » sur son Iphone 5, Apple a violé délibérément un brevet de Samsung. Celui-ci a comme unique objectif, maintenant, de faire interdit l’iPhone 5 aux USA avant même la sortie de celui-ci. Coup dur pour Apple en cas de condamnation.

Mais Samsung n’en reste pas là et se moque délibérément d’Apple dans ses pubs afin de marquer le coup pour la sortie de son Galaxy S3. On y apprend ainsi que la « révolution » de l’iPhone 5 n’en est pas une et que le téléphone de Samsung est bien plus performant, pour un prix bien plus attractif.

Samsung commence à prendre de l’ampleur. Et malgré l’impressionnant engouement pour les pré-commandes de l’iPhone 5, Apple déçoit et perd beaucoup d’addicts. Quel avenir pour l’image de la marque ? Quoi qu’il en soit, cet iPhone 5 marque une rupture.